jeudi 2 février 2012

GENERATION CAMEROUN EMERGENCE: SPECIALE SEMAINE NATIONALE DE LA JEUNESSE CAMEROUN...

GENERATION CAMEROUN EMERGENCE: SPECIALE SEMAINE NATIONALE DE LA JEUNESSE CAMEROUN...: Le Président Paul BIYA s'adressant à la Jeunesse camerounaise "Les compétences que vous aurez acquises et qui feront de vous les élite...

SPECIALE SEMAINE NATIONALE DE LA JEUNESSE CAMEROUNAISE : DU 6 AU 11 FEVRIER 2012

Le Président Paul BIYA s'adressant à la Jeunesse camerounaise
"Les compétences que vous aurez acquises et qui feront de vous les élites de demain, devront être mises au service du développement de votre pays. Ce sera votre deuxième priorité. Il convient donc que vous vous y prépariez"

mercredi 1 février 2012

GENERATION CAMEROUN EMERGENCE: BILINGUALISM IN CAMEROON : UN HERITAGE A PRESERVER...

GENERATION CAMEROUN EMERGENCE: BILINGUALISM IN CAMEROON : UN HERITAGE A PRESERVER...: La semaine du bilinguisme a été lancée dans la région du littoral hier. C’était en présence de Jean Jules Ebongue Ngoh le délégué ré...

BILINGUALISM IN CAMEROON : UN HERITAGE A PRESERVER !


La semaine du bilinguisme a été lancée dans la région du littoral hier. C’était en présence de  Jean Jules Ebongue Ngoh le délégué régional des enseignements secondaires pour le littoral.C’est le gymnase du lycée polyvalent de Bonaberi qui a servi de cadre au lancement de la 7ème édition de
la semaine du bilinguisme dans la région du littoral, il était 9 du matin.Très tôt lundi, le personnel administratif de cet établissement d’enseignement secondaire, les enseignants, les élèves et le parterre d’invités conviés à cet évènement d’envergure national étaient  présents au lieu de la cérémonie. Il était question pour eux de contribuer efficacement au lancement de la semaine du bilinguisme qui se déroule sur l’ensemble du triangle  national. Jean Jules Ebongue Ngoh, le délégué régional de l’enseignement secondaire pour le littoral présent à cette cérémonie, s’est saisi de cette occasion pour sensibiliser toute la communauté éducative du littoral sur l’importance du bilinguisme. «Le lancement de la semaine du bilinguisme dans la région du littoral consiste en la vérification de ce que, chaque élève de la région du littoral, chaque écolier, et chaque enseignant de la région du littoral est devenu plus bilingue que l’année passée lors du lancement de la sixième édition» a-t-il. Représentant Faï yengo Francis, le gouverneur de la région du Littoral empêché, Jean jules Ebongue Ngoh bien avant le lancement des activités a rappelé à l’ensemble de la communauté éducative le message à lui transmis par le gouverneur «Le gouverneur m’a chargé de demander à chaque citoyen de la région du littoral de suivre son exemple  puisqu’il est  parfaitement bilingue. Il  veut que chaque citoyen de la région du littoral soit à mesure de bien s’exprimer à la fois en français et en anglais», a-t-il mentionné.
Pendant cette cérémonie ponctuée des interprétations et des play-back, des élèves des différents établissements ont présenté des sketches et des récits invitant l’assistance à cultiver le bilinguisme. «Bilinguisme sans toi nous ne pouvons pas avoir d’emploi. Avec toi nous pouvons voyager à la fois dans les pays anglophones et francophones. Bilinguisme avec toi, nous pouvons vivre mieux» exaltaient-ils à travers les différents chants, sketches et récits présentés.



Citoyenneté responsable


Le  thème de cette 7ème édition «le bilinguisme pour une citoyenneté responsable» invite tous les jeunes camerounais à se mettre à l’école du bilinguisme afin de contribuer à la bonne marche de la nation dans le futur. «Cette année, nous avons au niveau de l’enseignement secondaire une pédagogie pour l’avènement d’une société citoyenne. Nous formons des citoyens pour qu’ils deviennent  accomplis sur tous les plans. Le bilinguisme c’est un élément parmi tant d’autres qui fera de chaque camerounais un citoyen responsable. C’est pourquoi nous invitons tous les camerounais à apprendre à faire usage des deux langues», a encore expliqué Jean Jules Ebongue Ngoh  au sortir de cette cérémonie.

Parlant du programme de la semaine, il est meublé par des conférences et des débats animés par des élèves dans les différents établissements scolaires de la région.
Ont pris part à cette cérémonie, les proviseurs des différents lycées et collèges de la région, le maire de l’arrondissement de Douala 4ème,  des inspecteurs pédagogiques régionaux et départementaux,  des enseignants et des élèves.  Ceux-ci se sont séparés tout en promettant tout mettre en jeux pour accroître le niveau du bilinguisme au Cameroun durant cette année.


 

PREPARATIFS DE LA CELEBRATION DU CINQUANTENAIRE DE LA REUNIFICATION A BUEA,REGION DU SUD-OUEST : L'UNITE VAUT SON PESANT D'OR !










Les différentes classes d’élites du Sud-ouest ont été invitées à taire leurs divergences le temps de cette célébration. Ceci au moment où des voix s’élèvent pour dénoncer le musellement de certains leaders politiques locaux.





La région du Sud–ouest se prépare déjà à accueillir la célébration des cinquantenaires de la réunification du Cameroun annoncé par le chef de l’Etat Paul Biya, alors qu’il s’adressait aux camerounais à la fin de l’année 2011. Une annonce qui n’avait pas tardé à susciter des commentaires de toutes sortes dans les rues et autres lieux publics des villes de cette région, avec des polémiques quant aux enjeux de cette décision qualifiée par plusieurs de politique. C’est dans cette foulée que l’autorité administrative de la région sous la houlette du secrétaire général des services du gouverneur Quetong Handerson Kongeh a convié à Buea vendredi dernier les élites politiques, économiques et forces vives pour donner le ton aux préparatifs. Une rencontre à laquelle ont pris part les préfets des six départements de cette région à qui il a été instruit de veiller au bon fonctionnement des commissions départementales d’organisation. Les 15 commissions régionales créées à cet effet seront aussi mises sur pied par la même occasion sous le regard bienveillant des deux anciens premiers ministres tous originaires de cette région, notamment Peter Mafany Musongue et Inoni Ephraim. 




Fédérer les fils et filles


Pour le secrétaire général Quetong Handerson, l’occasion lui a ainsi été donné de fédérer les fils et filles de cette région autour de cette cause nationale afin d’assurer un succès éclatant au défis qui est le leur. Il ne manquera pas de marteler le mot unité, demandant à toutes ces élites d’enterrer leur hache de guerre, de taire leur divergence afin de regarder dans la même direction. S’exprimant sur les tâches à jouer à chaque niveau, il fera ressortir que les commissions locales sont là pour servir de relais aux commissions nationales, avant d’inviter les uns et les autres à éviter toute forme de conflit d’intérêt.


Lequel conflit se fait déjà perceptible entre élites où les voix s’élèvent pour dénoncer les manœuvres claniques visant les intérêts égoïstes. Par ailleurs, pour certains responsables de l’opposition, «le Rdpc s’est approprié cette célébration qui pourtant se veut être l’affaire de tous les camerounais ». Le très controversé Mola Njoh Litumbe, leader de parti politique et indexé par les force de maintien de l’ordre et l’administration comme étant un partisan de la sécession à travers la SCNC se verra museler lors de cette rencontre alors qu’il s’apprêtait à faire valoir ses opinions. Les responsables locaux des autres partis politiques se plaindront de ne pas être associés, ni consultés pour l’organisation.



Maximisation des retombés


Pour le reste, c’est d’un commun accord que les élites réunies à Buea opteront d’assurer une maximisation des retombés de cette célébration dans leur région. Et premier rang des priorités, ils relèveront la nécessité de la création et de bitumage de nouvelles artères dans la cité capitale de cette région Buea, qui jusqu’ici n’a qu’un seul axe principal, l’aménagement et le bitumage des routes reliant les autres villes de cette partie du pays, la construction des infrastructures d’accueil et autres édifices publiques qui feront la richesse de cette région au lendemain de la célébration. Avant de se séparer, le représentant du gouverneur annoncera pour les prochains jours les ballets des ministres et autres responsables membres du gouvernement dans la région pour le lancement effectif des préparatifs. Cependant, les élites insisteront sur l’implication des acteurs locaux dans l’organisation.

GENERATION CAMEROUN EMERGENCE: AFFAIRE "ALBATROS" : ATANGANA MEBARA JEAN-MARIE ET...

GENERATION CAMEROUN EMERGENCE: AFFAIRE "ALBATROS" : ATANGANA MEBARA JEAN-MARIE ET...: Absent à la dernière audience pour insécurité sur sa personne, l'ex-secrétaire général de la présidence était supposé déposé hier. L'au...

AFFAIRE "ALBATROS" : ATANGANA MEBARA JEAN-MARIE ETAIT HIER AU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DU MFOUNDI,A YAOUNDE .

Absent à la dernière audience pour insécurité sur sa personne, l'ex-secrétaire général de la présidence était supposé déposé hier.

L'audience d'hier est consacrée à
l'audition des deux derniers témoins, notamment Hubert-Marie Otélé Essomba et Jean-Marie Atangana Mebara. Le troisième «larron», Jérôme Mendounga, ayant été auditionné lors de l'audience du 18 janvier dernier. Ce jour-la, l'ancien Secrétaire général de la présidence de la République n'avait pas fait le déplacement du tribunal de grande instance du Mfoundi ou il était pourtant attendu.

Après les dépositions de son co-accusé, Jérôme Mendounga, chef de la mission diplomatique du Cameroun aux Etats-Unis d'Amérique au moment des faits, Gilbert Schlick, le président de la collégialité, a «constaté» l'absence d'Atangana Mebara. Pourquoi ce dernier ne s'était-il pas présenté au tribunal? Maitre Claude Assira Engoute, avocat de l'accusé a évoqué la «sécurité» qui n'est pas garantie pour son client. L'homme de droit est longuement revenu sur «l'incident grave» qui s'est produit lors de l'audience du 4 janvier.
 


En effet, juste après l'audience du 4 janvier, l'ancien ministre de l'Enseignement supérieur a été violenté par un lieutenant de la gendarmerie qui était pourtant garant de sa sécurité. Alors que l'accusé s'apprêtait à dédicacer son livre, écrit en taule et intitule «Lettres d'ailleurs», le gendarme l'a empêche de coucher des mots sur le livre, confisquant un exemplaire au passage. Me Assira a aussitôt saisi le tribunal par une lettre. Aucune réaction n'ayant été prise par la collégialité du juge Gilbert Schlick, l’accusé a décidé de ne plus se rendre au tribunal. C'est du moins ce qu'il a fait lors de l'audience du 18 janvier dernier.

Mais, il semble revenu sur sa position. Joint au téléphone avant- hier, Me Assira Engoute n'a pas la présence de son client au tribunal . A la question de savoir si Jean-Marie Atangana Mebara allait faire le déplacement du Tgi du Mfoundi le 31 janvier 2012, son conseil a répondu «oui». Cela voulait certainement dire que les autorités judiciaires avaient pris des mesures appropriées pour «garantir la sécurité de son client» telle que suggère antérieurement? Me Assira a rappelle que la «sécurité n'est pas palpable». Toutefois, deux possibilités étaient envisagées pour se la garantir: «On peut choisir de se retirer physiquement, ou d'en parler publiquement». Apres avoir expérimenté la première hypothèse, Jean-Marie Atangana Mebara entend donc essayer la seconde aujourd'hui. Avec Kevin Walls, Hubert-Marie Otélé Essomba, Jérôme Mendounga, Jean-Marie Atangana Mebara est accusé de détournement de la somme de 121 581 180 FCFA, reliquat d'un montant de 720 millions FCFA débloqués par la Société nationale des hydrocarbures pour l'acquisition d'un avion présidentiel: Albatros.